Réunions, reportings, interruptions en cascade… ce cycle semble se répéter en permanence pour beaucoup de managers. Avec le sentiment d'un cycle sans fin.
Alors comment reprendre la main ? Probablement en se focalisant sur l'essence même d'un leader : rendre son équipe et son activité meilleures.
- Développer une compétence ? C'est améliorer la capacité collective pour mieux atteindre les objectifs.
- Résoudre un conflit ? C'est améliorer la coopération pour mieux atteindre les objectifs.
- Motiver son équipe ? C'est améliorer l'engagement pour mieux atteindre les objectifs.
- Clarifier un process ? C'est améliorer l'efficacité pour mieux atteindre les objectifs.
Ce n'est pas une liste de tâches éparpillées. C'est la même activité, vue sous le bon angle. Quand l'amélioration continue est la boussole, tout le reste s'aligne naturellement. Les priorités deviennent évidentes. L'effort va au bon endroit. L'équipe progresse.
Quand ça dépasse le périmètre de l'équipe
Mais certaines améliorations dépassent le périmètre de l'équipe. Un process qui accroche à l'interface avec un autre département. Une contrainte imposée de l'extérieur qui plombe ce qu'on a mis en place en interne.
Dans ces cas-là, le rôle du manager est aussi d'informer son propre manager pour que le flux de valeur soit traité dans sa globalité. Garder le problème pour soi, c'est optimiser un maillon en laissant la chaîne se gripper ailleurs.
Et cette boussole n'a qu'un seul nord : les objectifs de l'organisation. L'amélioration pour l'amélioration, c'est du perfectionnisme. L'amélioration au service des résultats, c'est du management.
Alors, c'est quoi le boulot d'un manager ?
- Identifier ce qui freine.
- Fédérer et agir.
- Ancrer ce qui fonctionne.
- Remonter quand ça dépasse son périmètre.
C'est ça, l'amélioration continue. Tout le reste en découle.
Capjaya - Nous accompagnons les managers à faire de l'amélioration continue leur ADN.
